Pour que votre employeur se projette avec vous sur le long terme, vous devez vous comporter comme un membre de l’équipe à part entière dès maintenant. Cela dépasse la simple exécution des tâches demandées.
L’initiative : une fois vos missions terminées, ne restez pas passif. Proposez votre aide sur d’autres dossiers. Montrez que vous êtes moteur.
Le timing est un élément déterminant. N’attendez pas la dernière semaine de votre stage pour évoquer votre avenir, car les processus de recrutement ou de validation budgétaire prennent du temps.
L’idéal est d’aborder le sujet un mois à un mois et demi avant la fin du stage. Profitez d’un point d’étape ou sollicitez un entretien spécifique pour faire le bilan. Introduisez le sujet naturellement : exprimez d’abord votre satisfaction de travailler dans l’entreprise avant de proposer la suite.
Pour convaincre votre tuteur ou le chef d’entreprise, vous devez parler « bénéfices ». Recruter un inconnu comporte des risques et des coûts que votre embauche permet d’éviter.
Mettez en avant ces trois atouts majeurs :
Si votre objectif est de signer un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, facilitez la tâche de votre employeur. Certains dirigeants, notamment dans les petites structures, connaissent mal ces dispositifs.
Arrivez avec des réponses claires :
En montrant que vous maîtrisez votre sujet, vous prouvez votre maturité et votre motivation.
Beaucoup d’étudiants n’osent pas demander, de peur d’essuyer un refus. Pourtant, une entreprise préférera souvent garder un élément qu’elle a formé plutôt que de repartir à zéro avec un nouveau candidat.
Si la réponse est négative (souvent pour des raisons budgétaires), ne vous braquez pas. Demandez une lettre de recommandation et gardez contact sur LinkedIn. Le monde professionnel est petit, et une opportunité peut s’ouvrir quelques mois plus tard.
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